Un chien errant a été découvert sur un tas d'ordure d'une décharge. Surnommé Miley, l'animal était en très mauvaise santé et livré à lui même. Des soigneurs de l'association de sauvetage d'animaux Hope For Paws sont alors partis aider ce chien. Ils l'ont ramené chez un vétérinaire pour le soigner et le laver. En fin de vidéo, Miley va faire la rencontre de Frankie, un chien qui a peur de tout et tous deux vont devenir très bons copains.
AMOUR PASSION des ANIMAUX
mardi 17 décembre 2013
jeudi 17 octobre 2013
UN MONSTRE DE 5 MÉTRES SUR UNE PLAGE DE CALIGORNIE
Une monitrice de plongée nageant dans la mer en bordure du littoral, au sud de la Californie, dans à peine cinq mètres d'eau, aperçut sur le fond marin un poisson longiforme, mince et argenté, mesurant 5,5mètres. Ses étudiants et le personnel du centre d'enseignement des sciences de la mer, l'Institut marin de l'île de Catalina, furent témoins de cette découverte singulière.
Ce poisson à l'apparence de serpent fut traîné hors de l'eau puisque déjà mort, apparemment de causes naturelles, identifié comme étant un régalec ou oarfish et pris en photo avec le groupe de plongeurs désirant ainsi témoigner de la véracité de l'échouage récent de ce poisson-ruban sur la côte californienne.
À ce jour, les régalecs s'avèrent être les poissons osseux les plus longs. Leur croissance terminée, ils pourraient atteindre quinze mètres. Ils évoluent dans l'océan profond en se déplaçant la tête droite et en laissant pendre leur queue sous eux. Ils exécutent rapidement des mouvements de va-et-vient de l'arrière à l'avant ainsi que de haut en bas. Ces poissons parviennent qu'exceptionnellement à proximité du rivage. On ne les y aperçoit que très rarement, lorsque affaiblis ou sans vie.
Des échantillons de tissus de ce poisson furent prélevés puis transmis à l'Université de Californie à des fins d'analyse, accompagnés d'une vidéo. On eut recours aux membres du personnel de cette institution d'enseignement pour retourner sous les eaux la carcasse échouée. Ce poisson-ruban alimenta par le passé les légendes des valeureux navigateurs ayant selon leurs dires affronté au cours de périlleux voyages d'énormes serpents de mer.
vendredi 4 octobre 2013
Des robots marins pour détruire les méduses envahissantes du littoral
La surpêche cause un affaiblissement des écosystèmes, invitant de ce fait les méduses à envahir de nouveaux secteurs. Depuis les dix dernières années, elles se multiplient à un rythme effarant. Les méduses se nourrissent des oeufs de poissons dont le nombre ne cesse de décroître. Elles ingèrent également le plancton en grande quantité.
Au Japon, en Chine, en Corée du Nord et du Sud ainsi qu'à Taïwan, ce phénomène entraîne d'énormes coûts dans le domaine de la pêche, ce qui équivaut à 200 milliards d'euros annuellement. Que faire de plus pour tenter d'enrayer cette prolifération ? Voilà qu'arrivent aujourd'hui à la rescousse les robots broyeurs de méduses.
Depuis 2010, un groupe de chercheurs d'une université sud-coréenne procède à la mise au point de machines aquatiques capables de réduire à néant en les déchiquetant ces créatures envahissantes. Ces automates, déjà fonctionnels, pourront collaborer dans cette démarche de destruction par groupe de trois en broyant les méduses rencontrées dans une zone définie, les amassant à une moyenne de 400 kilos à l'heure.
Ces robots surnommés JEROS (Jellyfish Elimination RObotic Swarm), équipé de deux moteurs, peut-être programmé. Muni d'une caméra qui lui permet de détecter la présence d'une multitude de méduses, cet appareil peut aller de l'avant, faire marche arrière, tournoyer sur lui-même tout en se maintenant sur l'eau et se diriger par la suite au bon endroit selon les indications reçues. La mise en marché de ce robot débutera en avril prochain.
Cette invention prometteuse laisse entrevoir de nouvelles applications. Ainsi donc, ce robot pourrait effectuer un travail en vue d'anticiper les marées noires et surveiller un certain nombre de lieux. De plus, lors de concentration de détritus à la surface de l'eau, cet automate s'avérerait utile dans des tâches de nettoyage.
jeudi 3 octobre 2013
Un poisson vraiment très chanceux !
Voila un poisson qui doublement de la chance. Premièrement, le pêcheur décide d'en prendre soin et de le remettre à l'eau puis un malheur mais....
mercredi 2 octobre 2013
Une ville gigantesque construite par des fourmis découverte
Voici une découverte stupéfiante, en effet au Brésil, une ville gigantesque construite par des fourmis, vient d'être mise au jour, surprenant.
lundi 30 septembre 2013
Le Chien Chinois à Crête ou Chinese Crested Dog

Origines et caractère
Le Chien Chinois à Crête a des origines fort lointaines, et il faut bien l'avouer, quelque peu floues. Cependant, ce chien si original était déjà connu au douzième siècle avant notre ère mais portait des noms différents selon l'endroit où il vivait. De nombreuses hypothèses s'affrontent donc, concernant son pays d'origine (Égypte où il se nommait "chien de Gizeh" ou bien encore "chien des Pyramides", Turquie, Afrique du Sud…).
Mais on le dit Chinois tout simplement parce que son ancêtre supposé serait le Taï-Taï Mandchou, chien sacré de la dynastie des Ch'ing, lui-même ayant de lointaines origines africaines. Quoi qu'il en soit, il fut une époque où notre ami s'appela "chien nu chinois royal" puis "chien nu chinois des bateaux". Étrange, non ?
Après la chute de l'empire Ch'ing, on utilisa ces petits chiens sur les bateaux pour combattre la vermine, servant également de monnaie d'échange lors des escales dans tous les ports d'Asie. Plus tard, il semble qu'on le retrouve en Amérique, où il se fixa au Mexique, après avoir franchi le détroit de Béring. Il serait donc l'ancêtre du chien nu du Mexique.
Nous avons des bases plus solides à partir du dix-huitième siècle, à l'époque des grands explorateurs qui laissèrent de nombreux écrits attestant de la présence de ces petits chiens sur différents continents. Le Chien Chinois n'était pas étranger non plus sur le Vieux Continent, ainsi que le prouve un tableau de Lucas Cranach l'Ancien, datant du XVIe siècle, que l'on peut voir au musée de Dresde, sur lequel figure aux pieds de l'un des personnages (Katharina von Mecklenburg), un petit chien ayant toutes les caractéristiques de notre chien nu.

Le Chien Chinois à Crête (ou "Chinese Crested Dog") existe en deux variétés.
Tout d'abord, le nu (exception faite de la tête, des pattes et de la queue) dont l'absence de poil est génétique, provenant d'une mutation naturelle. La deuxième variété est à poil vaporeux, dont la dénomination a varié plusieurs fois pour être enfin reconnue officiellement sous l'appellation de "houppette à poudre" ("powderpuff" en anglais).
C'est un chien enjoué, intelligent, fier et sans agressivité. Il déborde d'affection et adore la compagnie de l'homme. D'ailleurs, pour qu'il ne devienne pas trop exclusif, il est bon de lui imposer des règles dès son plus jeune âge.
Il est extrêmement sensible, ce qui impose une éducation tout en douceur. Très sociable avec ses congénères, il n'y a absolument aucun problème à l'intégrer dans un groupe déjà constitué. Il saura pourtant se faire respecter !
Joueur, il adore batifoler à l'extérieur. La variété nue est plus exubérante. À la maison, il aime son confort douillet bien qu'il ne soit pas particulièrement frileux.
Il n'est pas particulièrement aboyeur, ce qui en fait un chien discret qui peut vivre en appartement sans troubler la tranquillité du voisinage.
Le Standard
ORIGINE : Chine
CLASSIFICATION FCI : 9e groupe Section 4
ASPECT GÉNÉRAL : Petit chien actif et gracieux ; ossature fine à moyenne. Le corps est soit lisse et dépourvu de poil sauf à la tête, aux pieds et à la queue ou entièrement recouvert d'un voile formé d'un fin duvet soyeux. Dans cette race, il existe des chiens de deux types différents : un type racé à ossature fine, dit "deer type", et un type à ossature et constitution plus lourdes, dit "cobby type".
COMPORTEMENT/CARACTÈRE : Enjoué, jamais méchant.
TÊTE : Lisse, sans rides exagérées. La distance entre la protubérance occipitale et le stop est égale à celle du stop à l'extrémité du nez. La tête doit avant tout être d'un aspect gracieux et d'une expression éveillée.
REGION CRANIENNE : Crâne : Légèrement arrondi et allongé Stop : Légèrement marqué, mais pas d'une manière excessive.
REGION FACIALE : Truffe : Proéminente, étroite et bien dans la ligne du museau ; toutes les couleurs sont admises. Museau : Il s'amincit progressivement sans jamais devenir pointu ; il est lisse et sans bavures. Lèvres : Fines et bien ajustées. Mâchoires/Dents : Mâchoires fortes avec un articulé en ciseaux complet et régulier, c'est-à-dire que les faces postérieures des incisives supérieures recouvrent en contact étroit les faces antérieures des incisives inférieures, les dents étant implantées à l'équerre dans les mâchoires. Joues : Aux contours purs, sèches et plates, se fondant graduellement dans le museau. Crête : Dans le cas idéal la crête commence à la dépression naso-frontale (stop) et finit graduellement au niveau de la nuque. La préférence est donnée à une crête formée de poils longs et élégants ; cependant une crête aux poils clairsemés est admise. Yeux : foncés à en paraître noirs. Peu ou pas de blanc visible. De grandeur moyenne et très écartés. Oreilles : Insertion basse : le point le plus haut de l'attache de l'oreille est au niveau de l'angle externe de l'oeil ; elles sont grandes, dressées, avec ou sans franges ; dans la variété duvetée (powderpuff), l'oreille pendante est admise.
CORPS : Long à moyennement long, souple. Dos : Droit. Rein : Fort. Croupe : Bien arrondie et musclée. Poitrine : Assez large et profonde ; la cage thoracique descend jusqu'au coude. Les côtes ne sont pas en tonneau ; le sternum n'est pas proéminent. Ligne du dessous : Le ventre est modérément remonté.
QUEUE : Attachée haut ; quand le chien est en mouvement elle est portée haut et bat latéralement. Longue et effilée, bien droite, ni enroulée ni déviée d'un côté ou de l'autre, elle tombe naturellement lorsque le chien est au repos. Les franges sont longues et souples, limitées aux deux tiers inférieurs de la queue. Des franges peu abondantes sont admises.
MEMBRES :
MEMBRES ANTERIEURS : Les antérieurs sont longs, fins et bien placés sous le corps. Epaules : Les omoplates aux lignes pures sont étroites et bien inclinées vers l'arrière. Coudes : Bien au corps. Métacarpes : Fins, solides, en position presque verticale.
MMEMBRES POSTERIEURS : Les membres postérieurs sont bien écartés. Les angulations doivent être telles que le dos soit droit. Grasset : Ferme ; la longue jambe va sans inégalités jusqu'au jarret.
MPIEDS : Forme extrême du pied de lièvre, étroit, très allongé, avec des phalanges fines et exceptionnellement longues, surtout aux pieds antérieurs, ceci au point de donner l'impression qu'il existe un raccord supplémentaire. Les ongles sont de longueur modérée : toutes les couleurs sont admises.
Dans le cas idéal, il n'y a du poil que sur les doigts ; mais en aucun cas, ces "chaussettes" (peau poilue) ne doivent dépasser le niveau du carpe. Les pieds et les doigts ne sont tournés ni en dedans ni en dehors.
MALLURES : Allongées, dégagées, élégantes, de bonne amplitude et pleines d'allant.
ROBE :
POIL: Nulle part sur le corps il ne doit y avoir de larges plages poilues. La peau, d'un grain fin, est lisse et chaude au toucher. Dans la variété duvetée (powderpuff), la robe est formée d'un sous-poil avec des poils longs et fins qui donnent l'impression d'un voile. Cette robe avec voile est une particularité caractéristique.
COULEUR : Toutes les couleurs et tous les mélanges de couleurs sont admis.
TAILLE/POIDS : La taille idéale pour les mâles est de 28 à 33 cm (11 à 13 pouces) au garrot. Pour les femelles, elle est de 23 à 30 cm (9 à 12 pouces) au garrot. Le poids est très variable, mais ne devrait pas dépasser 5 kg 1/2 (12 livres anglaises).
DÉFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
N.B. : Les mâles doivent présenter deux testicules d'apparence normale complètement descendus dans le scrotum.
Source:chiens-chats.be
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